RENCONTRE avec… Elodie Mangeot Reeb, juge renommée de Showmanship ! 1/2

Retrouvons Elodie, juge FFE de Showmanship depuis 2010 et récemment devenue juge AQHA. Elle nous dévoile les coulisses de cette discipline encore trop méconnue : son essence, son exigence, ce qui se joue vraiment sur la carrière, et tout ce qui fait la richesse du travail à pied. Elle partage également des conseils précieux pour celles et ceux qui souhaitent découvrir le Showmanship ou perfectionner leur pratique.

👉 Dans ce premier volet, Elodie nous parle du showmanship dans sa dimension la plus globale : ses fondamentaux, ses subtilités, ce qui en fait une discipline passionnante, et ses perspectives d’évolution.
👉 Le second épisode, sera dédié au rôle du juge : formation, responsabilités, motivations, notation, principales erreurs observées… un regard rare et instructif depuis l’intérieur.

⭐ Précision ⭐ Equilibre ⭐ Elégance ⭐

ℹ️ Je m’appelle Elodie Mangeot-Reeb. Je suis née en 1986 et suis passionnée de chevaux depuis ma plus tendre enfance. Je vis dans un petit village entre l’Alsace et le Moselle. Professeur d’allemand de métier, j’aspire aujourd’hui à me tourner vers de nouveaux projets professionnels.

A côté de mon métier d’enseignante, j’ai également développé une pension pour chevaux en retraite ou convalescence avec mon mari, Claude Mangeot, Ostéopathe équin.

Nous avons un fils, Emile âgé de 13 ans, qui partage notre passion des animaux et de la nature.

Je suis juge pour la FFE depuis 2010 et j’ai obtenu ma carte AQHA cette année.

Cavalière depuis plus de 30 ans, je pratique aujourd’hui principalement des disciplines de Ranch avec ma jument Lady ; Ranch Trail et Ranch Riding.

Je vais, ici, essentiellement vous livrer mon point de vue de juge sur la discipline Showmanship. Bien que je n’aie personnellement jamais eu l’opportunité de la pratiquer en show, j’ai toujours beaucoup apprécié cette discipline et j’ai grand plaisir à la juger. Et mon fils, Emile a participé à son premier concours en équitation western cette année avec ma jument Lady en Showmanship.

🌱 Tes débuts ?

J’ai toujours été fascinée par la culture western, et peut-être plus encore par la culture amérindienne. Enfant, je regardais tous les westerns à la télé, j’adorais ce personnage du cowboy solitaire et libre, chevauchant à travers des paysages à la fois grandioses et hostiles, avec pour seul et unique compagnon son cheval. Et les indiens bien sûr ! Avec l’image d’une vie indissociable de la nature et des animaux. Petite fille d’agricultrice, élevée au grand air, cet univers parle à mes racines paysannes.
Aujourd’hui encore, je suis sensible à cette image d’Épinal. Dans mon quotidien, je dois dire que je me sens bien mieux dans mes bottes, mon jeans et ma selle western que dans des bottines et une culotte blanche !

J’ai appris à monter à cheval dans un centre équestre classique à l’âge de 8 ans, et 5 ans plus tard, j’ai découvert l’équitation western, quand un petit élevage de Quarter Horses, « Le Handsome Ranch », s’est établi dans mon village. Des portes ouvertes, associées à un concours AQHA y furent organisées, et c’est à cette occasion que l’univers de l’équitation western et du cheval américain s’est ouvert à moi. Mon aventure western a commencé dans cette écurie qui est rapidement devenu ma seconde maison pendant près de 10 ans.

Passionnée de chevaux avant d’être passionnée d’équitation, c’est le caractère exceptionnel des Quarter Horses, leur expressivité et leur physique athlétique qui m’a séduite.

Ce qui me touche le plus chez les chevaux américains, c’est leur courage et leur générosité. Ce sont des chevaux braves, intelligents qui aiment et qui ont besoin de travailler, de réfléchir. Leur grande curiosité me touche aussi, même si elle s’avère parfois agaçante. Ce sont toujours les premiers à venir examiner le chantier et mettre le nez dans les outils quand nous travaillons sur les clôtures, par exemple. Mais ce que j’aime et que j’admire par-dessus tout chez eux, c’est cette puissance et cette énergie qu’ils sont capables de déployer en un instant, tout en conservant un mental froid et stoïque. Pour moi, le cheval américain, c’est le feu sous la glace et ça, j’adore !
 
Avant de pouvoir monter un de ces chevaux, c’est à pied que j’ai approché et appris à aimer les Quarter-Horses ; en curant les boxes, en les brossant, en les longeant. Le premier cheval que j’ai eu la chance de monter était l’étalon de l’écurie, un cheval d’une extrême gentillesse, un Maître. Il fait partie des chevaux qui ont marqué ma vie.

J’ai été séduite par cette équitation, dont l’objectif est de guider son cheval à une main, avec un minimum d’aide visible. Adolescente et sortant d’un centre équestre très classique et peu innovant, je trouvais cela incroyable.

✨ Ta rencontre avec le Showmanship ?

Dans cette écurie, le Handsome Ranch, l’équitation western était davantage centrée sur le reining, le horsemanship et le western pleasure. J’ai découvert le showmanship pour la première fois sur un concours en Allemagne.

Etant passionnée par les chevaux avant de me passionner pour l’équitation, j’ai bien sûr tout de suite adhéré à cette discipline. J’ai trouvé très intéressant de pouvoir performer en compétition avec son cheval, sans être nécessairement en selle

⭐ Le showmanship ?

En Showmanship, le concurrent présente son cheval en main sur un parcours prédéfini par le juge. Ce parcours inclus des déplacements au pas et au trot, avec parfois un allongement du trot, des arrêts, un reculer, un ou plusieurs pivots sur les postérieurs, et une présentation du cheval, au carré, face au juge. Tout au long du parcours, le concurrent doit démontrer ses compétences à présenter et à mener son cheval en main de façon sécuritaire. La communication et la connexion entre le concurrent et son cheval sont primordiales. Le toilettage, le bon ajustement du licol ainsi que l’état physique du cheval seront également pris en compte.

Selon moi, c’est un travail qui est non seulement formateur, mais aussi fondateur dans l’évolution du couple cavalier/ cheval.

Pour le cavalier, il est très instructif d’aborder une perspective de travail différente avec son cheval.
Apprendre à le mener correctement, avec une codification sécuritaire, précise, permet d’instaurer la base d’un respect mutuel et de construire le socle d’un langage commun. Un langage qui sera facilement transposable en selle et/ou qui facilitera le travail du débourrage. Avec des chevaux plus âgés, c’est aussi un bon moyen de vivre une expérience différente, de renouer ou de renforcer la communication.

Pour le cheval, cela participe à son éducation, à sa sociabilisation et permet de mettre en place des routines de travail. Il s’agit d’installer des bases solides pour une communication claire et efficace.

Pour les compétiteurs enfin, cela offre de belles opportunités d’initier et d’habituer leurs poulains et chevaux aux ambiances des shows.

Mener son cheval d’une façon sécuritaire, avoir une position correcte, une posture assurée, être précis dans ses tracés, démontrer une communication efficace et une belle relation avec son cheval, voilà pour moi les fondamentaux d’un bon travail de Showmanship.

Je pense que la principale idée reçue est de penser que pour faire du showmanship, il est nécessaire d’avoir un cheval de performance, avec de grandes qualités, à la fois dans ses déplacements, dans son expression et dans sa morphologie. Cela devient une réalité uniquement à partir du moment où l’on vise le haut niveau et l’excellence, à l’image des autres disciplines westerns d’ailleurs.

Mais, je répète que cette discipline pose avant tout les bases d’une éducation sécuritaire pour les apprenants, chevaux et cavaliers. C’est une discipline accessible à tous ! Mener son cheval correctement au pré, ne pas le laisser marcher derrière soi, pour ne pas risquer d’être bousculé, est la base du showmanship.

🔗 La relation cheval / handler

J’accorde une grande importance à la relation cheval/ handler. C’est dans la qualité de la relation que tout se joue. Elle définit la bonne connexion qui va se dégager du couple sur la piste.

C’est l’efficacité, la présence affirmée et la précision du handler qui vont permettre au cheval de s’exprimer, de briller et de performer. Une belle connivence entre le handler et son cheval rayonne toujours positivement.

A contrario, une relation qui n’est pas harmonieuse finira toujours par transparaitre sur le parcours. Un cheval anxieux par crainte de son handler ou au contraire, un cheval peut respectueux de celui-ci, finiront toujours par avoir un impact négatif, sur l’une ou l’autre manœuvre.

🐎 Les chevaux

Il est préférable d’enseigner le showmanship tôt dans la vie du cheval. Comme je l’ai exprimé précédemment, cela participe à son processus éducatif et permettra une meilleure communication et un travail plus facile au moment du débourrage.

Cela dit, le Showmanship peut s’apprendre à n’importe quel moment de la vie du cheval. Il est bien sûr plus facile d’enseigner tout de suite de bonnes bases de travail à son cheval que de gommer certaines mauvaises habitudes ancrées. Mais, il reste possible d’initier son cheval au Showmanship à tout moment de sa vie et de son évolution.

⚙️ La technique ?

Je pense que les cavaliers sous-estiment la façon dont ils utilisent leur haut du corps. Un cavalier qui mène son cheval les épaules en avant, qui est fermé dans son haut du corps ou qui est légèrement déséquilibré au niveau des épaules (l’une plus basse que l’autre), dont les mains ne sont pas à même hauteur : autant de petits détails qui finissent par impacter la réussite et la qualité d’exécution des manœuvres.

Ces petits détails et subtilités techniques sont parfaitement lisibles et perceptibles par le cheval, et changent bien souvent une prestation. Ils peuvent l’amener à basculer du bien au très bien ou du très bien à l’excellent.

La précision est primordiale. Il faut être précis dans sa posture, précis dans ses demandes, prendre des repères précis dans l’espace pour bien dessiner son parcours, demander ses transitions, ses arrêts au bon endroit. C’est la précision qui permettra d’obtenir de la fluidité, laquelle va permettre d’augmenter le degré de difficulté, en amenant de la vitesse dans l’exécution des manœuvres.

Chercher la fluidité avant la précision peut amener à une confusion entre fluidité et vitesse et engendrer une impression de précipitation. En cherchant la fluidité avant la précision, le risque est de perturber un peu le cheval, de le bousculer. On risque alors de perdre en qualité d’exécution ou d’engendrer des signes de résistance, qui seront forcément perçus négativement par le juge. Pire encore, de provoquer des pénalités.

✨ Les qualités développées ?

Pour un cavalier, le showmanship développe l’humilité, l’écoute et l’attention à l’autre.

Lorsqu’on monte à cheval, on prend de la hauteur, au sens propre du terme. En selle, la posture du cavalier est dominante vis-à-vis de son cheval, mais aussi des humains présents.

En showmanship, c’est différent puisque cheval et le handler se retrouvent à la même hauteur, tous deux les pieds sur terre. Lorsqu’on travaille avec les chevaux, il faut savoir rester humble et se rappeler que ces animaux exceptionnels méritent notre respect. Ils nous donnent et nous apportent énormément mais parfois, une seule faute d’inattention peut se révéler tragique. Un cheval aussi gentil et docile soit-il, peut se révéler dangereux en nous bousculant, en ruant, en mordant. Il est donc important de savoir rester à sa place et de le maintenir à la sienne.

Savoir descendre de son piédestal, développer écoute et attention à l’autre, sont tout aussi utiles dans nos relations à nos congénères humains. Notre société, aussi connectée soit-elle, semble perdre l’essence des codes de la communication et du savoir vivre ensemble.

Le showmanship est très certainement un outil de progression pour les cavaliers. Les codes mis en place à pied sont transposables une fois à cheval. La posture équilibrée avec un haut du corps à la fois souple et stable, épaules, mains à la même hauteur, assurance, rythme… tout cela est également attendu en horsemanship et va être un plus pour monter avec efficacité et précision en trail, en western riding, mais aussi en ranch et en reining. Le fait d’avoir une perspective différente, d’évoluer non pas sur, mais à côté de son cheval, permet parfois de mieux comprendre et de mieux visualiser la façon dont le cheval peut réagir. Cela peut parfois aussi aider à solutionner un problème rencontré à cheval.

💡 Tes conseils ?

3 conseils à un cavalier débutant

• Le premier conseil serait de prendre connaissance du règlement et de le lire avec attention. C’est là que se trouvent précisément les attendus pour la discipline et c’est sur ces définitions précises que le travail du juge se base. C’est l’ouvrage de référence. Il est donc essentiel pour tout concurrent de lire le règlement de sa discipline.
Les règlements de race détaillent par exemple très précisément les attendus quant à la position du concurrent, à la présentation du cheval, donne des descriptions précises des différentes manœuvres. Il faut prendre connaissance de ces définitions, mais aussi connaître les pénalités, car avant de vouloir afficher de beaux scores et des manœuvres positives, il faut éviter la case des pénalités. C’est vraiment important selon moi, de s’approprier personnellement le règlement pour bien l’intégrer et ne pas se baser uniquement sur les explications données par un tiers.

• Le deuxième conseil serait de ne pas chercher à imiter la posture ou la façon de faire de son idole, mais plutôt de prendre appui sur les descriptions du règlement et les conseils de son coach. L’idée est de trouver sa propre posture, celle qui répond bien sûr aux attendus de la discipline, et qui est naturelle.

• Pour finir, je pense que lorsqu’on débute, il faut savoir prendre son temps, ne pas vouloir brûler les étapes, afin de construire de bonnes bases. Comprendre les attendus, travailler sa position, être précis, discipliné, avoir une communication claire avec son cheval. Commencer par viser un 0 solide pour chaque manœuvre, rester en dehors de la zone des pénalités avant de chercher à décrocher des (+) qui viendront naturellement si les bases sont solides.

J’invite aussi tout concurrent à se montrer fier du cheval ou du poney qu’il présente, à ne pas oublier que c’est avant tout un moment de plaisir partagé avec son partenaire équin. Les déceptions font parties du processus d’apprentissage et il faut savoir en tirer profit pour progresser et renforcer ses compétences.

Et 3 conseils à un cavalier qui souhaite performer :

• Mon premier conseil serait le même. Le règlement est accessible à tous et n’est pas réservé à l’usage exclusif des juges et des coachs. Il est donc nécessaire de s’y plonger un peu, pour s’assurer de parler le même langage que les personnes qui nous encadrent et qui nous évaluent. Il faut le relire chaque année, idéalement avant la première compétition, pour s’assurer qu’il n’y a pas eu de modifications et ainsi éviter les mauvaises surprises le jour du show.

• Mon second conseil est aussi sensiblement le même. Il faut éviter d’avoir une présentation trop artificielle. C’est la précision, la fluidité, l’efficacité et la souplesse dans les gestes et dans les déplacements qui seront garants d’un score élevé et non un style particulier.

• Je finirais aussi sur la fierté dont il faut faire preuve quand on présente son cheval. Il faut éviter de se comparer aux autres dans la carrière d’échauffement. Pendant le parcours, tout peut arriver, et chacun a sa chance. Il faut avoir confiance en son travail, en ses compétences, et montrer au juge, par sa prestance et le soin apporté à la préparation de son cheval, qu’il est le meilleur à cet instant précis.

🔄 L’évolution du Showmanship - les difficultés ?

En France, le showmanship évolue malheureusement assez lentement. Les classes de showmanship n’attirent pas assez de concurrents, et c’est notamment le cas dans ma région. Mais la discipline a le mérite de rester proposée et présente sur l’ensemble des concours que j’ai la chance de juger. Si elle peine à gagner en nombre de participants, elle a le mérite de gagner en qualité, notamment chez les jeunes et chez les novices, ce qui est très positif et encourageant pour l’avenir.

L’essor du showmanship, et plus généralement de l’équitation western, est avant tout freiné par la culture et la tradition équestre française. Notre culture n’est pas basée sur une équitation de travail, mais sur une équitation militaire. Nous manquons également de structures d’enseignement avec des chevaux d’école, pour permettre aux enfants et cavaliers débutants de s’initier à cette équitation dans de bonnes conditions. Elles existent, mais leur nombre est bien moins important qu’en équitation classique et leur implantation reste très contrastée selon les régions.

L’équitation western, et a fortiori le showmanship, reste difficile d’accès selon notre lieu d’habitation. Il faudrait également davantage d’enseignants et d’instructeurs formés aux disciplines de performances. Encore une fois, ces professionnels existent et ils font un travail de qualité, mais sont trop peu nombreux sur le territoire pour espérer un réel essor de cette discipline.

Pour finir, la discipline souffre peut-être aussi de certaines idées reçues, comme je l’ai évoqué précédemment. Je rappelle donc, que le showmanship n’est pas réservé à une élite, mais qu’il peut se pratiquer avec tout cheval, qu’il s’agisse d’un cheval de balade ou d’un cheval de compétition, d’un poney ONC ou d’un Quarter Horse au pédigrée exceptionnel.

Un autre point peut freiner son évolution. Il vient du fait qu’en compétition, les épreuves de Showmanship se déroulent généralement tôt le matin, ce qui induit ainsi un manque de visibilité. Bien souvent le public n’est pas encore présent en nombre à ces heures matinales, et les personnes présentes sont bien souvent internes au concours et/ou amateurs/amatrices de la discipline.

🌟 L’évolution du Showmanship - l’espoir ?

Ce qui aide à populariser des disciplines telles que le showmanship, ce sont des événements majeurs comme les championnats de France Club à Lamotte Beuvron et les championnats de France Amateurs. Ces compétitions sont mises en avant et en valeur sur les réseaux sociaux et permettent de démocratiser une discipline qui peut parfois paraître élitiste.

Ce genre de discipline, un peu confidentielle, a donc gagné en visibilité grâce aux réseaux sociaux. D’autres compétitions affiliées aux associations de races, en France et en Europe, comme le France Prestige Show ou l’European Team Cup sont des évènements où le showmanship est bien représenté. On peut y voir de belles prestations et se forger des modèles. Avoir un modèle, un idéal, est important lorsqu’on veut progresser, c’est motivant et moteur, notamment pour nos jeunes cavaliers.

Il y a aussi de plus en plus de structures d’enseignement qui organisent des stages avec des intervenants de qualité qui sont reconnus dans le milieu. Cela permet d’enrichir les connaissances et les compétences de tous et c’est important pour que la discipline gagne en qualité et évolue dans le bon sens.

Il faut bien sûr poursuivre la diffusion et la promotion de cette discipline sur les réseaux sociaux. Continuer à donner une place au Showmanship sur les salons dédiés au cheval en France et en Europe. Ces salons ont l’avantage de drainer un large public. Il faut y proposer des démonstrations, avec des explications sur la discipline, ses objectifs et ses attraits. En bref, montrer que c’est une discipline plaisante et accessible.

Actuellement, les gens sont de plus en plus attirés par les disciplines axées autour du travail à pied et je pense que le showmanship a de quoi séduire.

Je suis cependant ravie de trouver dans plusieurs structures qui m’accueillent régulièrement pour juger des enfants et des débutants qui présentent un poney ou un cheval en showmanship. C’est toujours une réjouissance pour moi et je crois que cela représente pour les concurrents une bonne entrée en matière pour un premier concours. J’encourage donc chaleureusement les enseignants et coachs à poursuivre leur travail et à motiver leurs élèves à s’engager dans les épreuves de Showmanship.

✨ Un immense merci à Élodie pour la richesse de ses réponses, sa transparence et le temps qu’elle a consacré à transmettre son expérience et sa passion à toute la communauté EWF. ✨

Pour la contacter :

👉 Et vous, que pensez-vous de la vision d’Elodie sur le showmanship ? Avez-vous des idées ou des pistes pour faire évoluer et mieux faire connaître cette discipline ? Dites-nous ce que vous en retenez ! 👇

Pierre Pelerin
Pierre Pelerin

Passionné d’équitation western, j’ai créé la page facebook EWF pour mettre en lumière les acteurs du monde western à travers des interviews et témoignages de compétiteurs, éleveurs, entraîneurs, organisateurs et passionnés de toutes les disciplines.

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